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 Jay | La belle parade des ondes qu'on avale à outrance sans rien dire

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Jeremiah Grayson
MEMBRE + les pilliers de la société
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MessageSujet: Jay | La belle parade des ondes qu'on avale à outrance sans rien dire   Mer 16 Juil - 6:25


Jeremiah Allan Grayson
On veut de la vitesse fragile, des fleurs à tous les feux rouges pour freiner notre adrénaline
❖❖❖
nom Grayson, nom simple, associé à la racaille. prénom(s) Jeremiah, sa mère aimait bien, allez savoir pourquoi. Allan, c'est le nom de son grand-père, un genre de tradition familiale à la con. âge 33 ans, ça commence à faire vieux... date, lieu de naissance 11 Septembre 1983 à Chicago, Illinois, USA, il vient de loin quoi. origines Américaines principalement, mais apparemment son arrière grand-mère maternelle était française. statut civil Célibataire, ou célibâtard, frivole, il est mieux comme ça. orientation sexuelle hétéro, les hommes, ça ne l'a jamais intéressé. étude ou boulot Flic, ouais, c'est comique quand on le voit. C'est un cliché. caractère Violent , colérique , renfermé , sensible , attentionné , protecteur , charmeur , possessif , secret , intelligent , maniaque , terre à terre , réticent à l'engagement , compliqué , impulsif , solitaire , fier groupe azalea avatar Ryan Gosling, ouesh !
01 › Il n'est pas vraiment ce qu'il prétend être. S'il a l'allure d'un dragueur sans coeur, d'un flic acharné et mauvais, il est très sensible. Tout son jeu n'est qu'une carapace pour se protéger. Il ne sait que trop bien ce que ça fait de se dévoiler pour finir écrasé. 02 › Il boit beaucoup trop pour son bien, il finit souvent ivre mort chez lui, ou dans un bar, détruit, pratiquement alcoolique. L'alcool lui permet d'oublier qu'il n'a plus rien à faire de la vie. 03 › Il ne croit pas en l'amour, à toutes ces choses ridicules, ou du moins, il n'a aucune envie d'y croire. Il a été élevé avec l'idée que l'amour était une faiblesse, et malgré son aversion pour son père, ce principe est resté. Il a peur de s'attacher, peur d'aimer, il est terrorisé à l'idée de tomber amoureux. 04 › S'il est policier, ça ne l'empêche pas de tremper dans l'illégalité. Avoir tué son père l'a complètement détruit, étrangement, alors qu'il détestait son activité, il prend doucement le chemin de la mafia. Une chose est certaine, ce n'est pas un type bien. 05 › Il ramène constamment des femmes chez lui avec qui il ne passe qu'une nuit, jamais plus, ou rarement. Il s'amuserait presque. Ca le soulage surtout de sa peine et de sa solitude, même si ça, il l'a cherché. 06 › Le visage de la femme qui l'a empêché de sauté du toit ce jour-là le hante, il n'arrive pas à oublier ses yeux, sa voix, son visage, ça le tue. Il a essayé pourtant de faire comme s'il ne l'avait jamais vu, il a essayé une deuxième, et une troisième fois de mettre fin à ses jours, mais elle était toujours là, dans sa tête, à lui répéter que c'était idiot. 07 › Petit à petit, il devient comme son père, aussi violent, aussi écoeurant. Il se dégoûte lui-même, mais bien sûr il n'en dit rien, il garde cette attitude digne et son sourire charmeur contre toute épreuve. Il a peur, au fond. 08 › Il s'acharne parfois sur certains suspects, tellement qu'on est obligé de les séparer pour ne pas que l'interrogatoire vire au drame. En tant que flic, à cause de ça, il est à la fois craint et respecté, même s'il aurait préféré n'être que respecté, mais apprécié. Trop tard.
que pensez-vous de la légende? y croyez-vous? C'est stupide. Ca commence par une malédiction, et ensuite on va nous dire que la magie, les leprechauns et le Père Noël existent ! Il faudrait redescendre sur Terre un jour. Ce n'est que l'invention d'un vieux fou sans doute. parlez-nous de votre vie sentimentale, de manière générale. Si vie sentimentale veut dire vie sexuelle, alors je n'ai aucun problème ! Une toutes les nuits ou presque, parfois même plus, je pense qu'on peut dire que je suis comblé de ce point de vue-là. Le reste n'existe pas. êtes-vous plus du genre fétard ou flemmard? Ni l'un ni l'autre. Je préfère être seul pour m'amuser (ou du moins, en dehors de mon lit), comme je préfère être seul pour boire, pour draguer, etc. Donc fêtard ne me conviendrait pas. Je ne suis pas non plus un flemmard, mes collègues pourraient sans doute le confirmer. Méfiez-vous, ils peuvent se mettre à dire que je fais du zèle. voir des couples heureux, ça vous fait quoi? Ca me fait rire. Je me demande toujours qui trompe, bat, ou déteste simplement l'autre en cachette. Le bonheur est une illusion, tout le monde peut jouer la comédie. pensez-vous que la malédiction à joué sur votre vie sentimentale? Absolument pas. C'est stupide de penser qu'une telle chose existe et opère dans l'ombre pour briser des couples ! M'enfin, si certains veulent y croire... De toute façon pour ma part, je n'ai aucune intention de m'engager, alors je ne suis pas concerné. Et puis, je suis ici depuis peu de temps.


prénom/pseudo Emi Burton   âge toujours 19 ans tu es... personnage inventé ! comment as-tu découvert le forum? J'sais pas, une blonde peut-être ? t'en penses quoi? Je sais pas, c'est mon deuxième compte, j'crois que j'aime pas trop Rolling Eyes  fréquence de connexion 7/7 un petit mot? Le flicard violent et tourmenté débarque !  

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<taken>ryan gosling</taken> ♢ <nm>jeremiah grayson</nm>


_________________
Du haut de là-haut
Si courte et si sensible, la loi la plus terrible, et si quelques fois je doute, je te regarde sur la route. Si vieille et si lucide, la sourde et la naïve, ta présence nous manque à tous, regarde-nous sur la route.


Dernière édition par Jeremiah Grayson le Ven 18 Juil - 23:02, édité 9 fois
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Jeremiah Grayson
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MessageSujet: Re: Jay | La belle parade des ondes qu'on avale à outrance sans rien dire   Mer 16 Juil - 6:25





Je suis l'enfant d'un peuple sourd, qu'on vienne à mon secours

❖❖❖
Chaque famille a son lot de secrets. Pour certains, il ne s’agit que d’une cérémonie ratée qu’on souhaite oublier à tout prix, ou l’attachement caché du père envers la sœur de la mère. Pour d’autres, les secrets sont plus lourds à dissimuler, et peuvent même devenir dangereux. Les secrets de la famille Grayson étaient de cette sorte-là. Une famille de mafieux, de malfrats que la police passait son temps à rechercher sans jamais les trouver. Son père, c’était certainement l’un des plus dangereux. En apparence, il n’était qu’un homme d’affaire honnête et aimant, un type normal qui n’avait jamais fait de mal à personne, et pourtant. Si on avait fait la liste des victimes du père de Jeremiah, une page aurait été insuffisante. Il était prêt à tout pour entretenir son business, quitte à éliminer tout obstacle sur son passage. Y compris sa femme. Lorsqu’il rentrait, et ce n’était pas si souvent, il se défoulait sur elle, comme si elle était fautive de toutes les erreurs qu’il avait pu commettre, comme si c’était elle qui lui avait mis des bâtons dans les roues. Le couple n’avait eu que Jeremiah. Un fils, c’était parfait pour le mafieux, et il comptait bien faire en sorte qu’il reprenne son business et devienne aussi impétueux que lui. Sauf que Jeremiah n’était pas comme ça. Toute forme de violence le rebutait, il avait peur, il se cachait même lorsque sa mère commençait à crier, et que son père commençait à la frapper. Tant de fois il aurait voulu se mettre entre lui et elle pour qu’il arrête, imaginant déjà la scène d’un point de vue héroïque, sans jamais réussir à retirer ses mains de ses oreilles en attendant que ça passe. Jeremiah, il était trop sensible, trop humain, et son père l’avait bien remarqué. Il n’aimait pas son fils, et n’y voyait que l’héritier qui reprendrait un jour sa suite. C’était pour cette raison qu’il l’initia à la boxe, à l’escrime, et différents sports de combat. Pour qu’il apprenne à se battre, qu’il ait déjà ça d’acquis avant de passer aux choses sérieuses. Il n’était encore qu’un enfant, mais il détestait déjà son père d’être si sévère, presque inhumain. Il commença même très jeune à faire de la musculation, chose déconseillée en cours de croissance, mais ça, son père s’en fichait, tant que Jeremiah devenait plus fort. Il construisait déjà un moule dans lequel enfermer le garçon toute sa vie. Il n’avait pas une enfance ordinaire, constamment stressante et oppressante, une expérience que ses camarades ne connaissaient pas, ne comprenaient pas. Il était déjà plus adulte avant même d’avoir atteint l’adolescence. Son père commençait déjà à tout briser.




Comment pourrais-je, pardonner à notre père, qui a laissé sur nos lèvres les blessures qui nous lient

❖❖❖
Le temps avait fini par passer, laissant l’enfant disparaître au profit de l’adolescent. Aussitôt qu’il fut assez grand, son père lui apprit à se servir d’un pistolet, puis d’un fusil. Il savait manier les armes pendant que ses amis apprenaient quel effet faisait l’alcool sur le corps. Au lycée, il se sentait exclu. Il n’était pas comme tout le monde, c’était un fait. Les autres avaient tendance à avoir un peu peur de sa maturité, de sa froideur même, et le fait qu’il ne dévoile jamais rien de lui n’aidait pas à se faire des amis. Son père continuait son business, évidemment, il n’était pas prêt à lâcher. Ces magouilles, ça lui plaisait. Il était foncièrement mauvais, contrairement à son fils, qui souffrait atrocement de cette situation. Il se sentait pris au piège dans une vie qu’il aurait préféré abandonner, mais même ça, il ne pouvait pas. Son père ne le laisserait jamais mettre fin à ses jours aussi faiblement. Il continuait la boxe, enchaînant quelques championnats desquels il sortait souvent vainqueur, mais ça ne lui plaisait pas. A dix-sept ans, on aurait dit un adulte. Lorsqu’il sortait, c’était pour s’enfiler des cocktails à la chaîne et ramener n’importe quelle fille dans son lit, comme pour avoir l’impression d’être quelqu’un, alors qu’au fond, il pensait n’être personne. Sa jeunesse n’avait rien de normale. Ses sorties ressemblaient à celles d’un jeune héritier insatisfait par la vie, désireux de tous les vices possibles. Il ne savait plus quoi faire. Il se cachait sous un masque de froideur, jouant le fils que son père attendait tant pour ne pas avoir de problème. Il le haïssait de plus en plus. Depuis quelques temps, il savait que sa mère trompait son père avec un de ses subalternes. Jeremiah ne disait rien, compréhensif, et surtout, il craignait pour la vie de sa mère si ça se savait un jour. Et ce jour ne tarda pas à arriver. Jeremiah lisait tranquillement dans sa chambre, profitant de l’absence de son père pour faire ce qui le passionnait tant. Il avait toujours adoré la littérature, et aurait bien aimé suivre cette voie-là au lieu de tourner comme son père, mais il n’avait pas vraiment le choix. Sa mère avait ramené son amant chez eux, insouciante qu’elle était, inconsciente même. Après tout, son mari n’était censé rentrer que deux jours plus tard, elle pouvait en profiter. Et pourtant, la porte d’entrée s’ouvrit en trombe, et Jeremiah sut aussitôt qu’il s’agissait de son père. Il lâcha son livre et alla le saluer, plus pour couvrir sa mère que pour se montrer gentil envers lui. Il tentait tant bien que mal de lui parler pour qu’il ne remarque rien, pensant laisser ainsi assez de temps aux amants de se cacher, mais son père n’était pas dupe. Il devait déjà s’en douter, pour rentrer plus tôt que prévu. Il poussa son fils avec force et ouvrit la porte de la chambre parentale, découvrant ainsi sa femme emmitouflée sous les draps à tenter de cacher l’évidence. Elle commençait déjà à dire qu’elle allait tout lui expliquer, mais il entra dans une telle rage que personne n’osa plus faire un geste. « Traînée !! Espèce de salope !! Alors c’est à ça que tu passes ton temps ! Et toi, connard, tu crois que tu vas t’en sortir comme ça ?! » Il parlait à celui qui l’avait rendu cocu, l’empêchant d’un geste de partir en courant. Jeremiah avait le cœur qui battait la chamade, il avait peur comme jamais. Il savait à quel point il pouvait être violent, et cette fois, ça pourrait bien être fatal. Le mafieux se précipita vers son subalterne pour lui enfoncer un couteau dans le ventre, déclenchant les cris de sa femme. Le sang coulait déjà sur le sol et le type luttait pour rester en vie alors que la douleur lui criait que c’était fini. Jeremiah assistait à la scène, main devant la bouche, terrifié. Il regarda sa mère, affolé, cherchant quoi faire pour la sauver. Son père s’avança ensuite vers elle et la frappa une première fois, avec une force qui la fit tomber au sol. Puis une deuxième, encore une fois, des gifles, des coups de poings, et bientôt des coups de pieds, elle était couchée au sol, pleurant, hurlant de la pardonner, jurant que ce serait la dernière fois pendant que son mari l’insultait de tous les noms en lui promettant qu’elle allait le regretter. Jeremiah était paralysé devant la scène. Il avait peur de son père, terriblement peur, mais perdre sa mère, c’était hors de question. Il se jeta alors sur le monstre en essayant de stopper ses poings. « Arrête !! Lâche-la !!! Laisse-la tranquille !! Arrête !! » Il rassemblait toute sa force pour que son père cesse, mais rien n’y faisait. Il était devenu totalement fou de rage, plus violent que jamais. Avec force, il prit son fils par le col, sans aucune pitié. « Tu savais toi !! Sale traître ! Tu parles d’un fils, t’es à peine plus fort qu’une femmelette ! Maintenant dégage !! » Sur ces mots, il jeta son fils contre le mur, avec une violence telle que ça lui coupa la respiration un temps. Au sol, il lança un dernier regard à sa mère avant de s’évanouir. Au réveil, sa mère était morte, et la chambre, couverte de son sang.




Les corps se frôlent, la rage s'enrôle au coeur de l'atome, nos vieux fantômes

❖❖❖
Après ça, jamais il ne put penser réellement à autre chose. La vision de sa mère étendue sur le sol, se noyant dans son sang, défigurée par les coups de son mari, le hantait toutes les nuits. Il ne dormait plus, voyant le fantôme de sa mère partout, un fantôme qui lui rappelait que tout était de sa faute. Il se sentait coupable, jusqu’à même se détester lui-même. S’il avait été plus fort, s’il avait insisté, il aurait pu protéger sa mère. Il se répétait sans cesse cette idée, comme pour s’abrutir de désespoir. Il devenait fou. Son père, il ne pouvait plus le voir, rien que son nom déclenchait en lui une rage incroyable. Après ça, il ne le vit plus jamais. Il était décidé à venger sa mère, à le détruire, coûte que coûte, à trouver un moyen de l’arrêter. Ce fut pour cette raison qu’il décida de devenir flic. A la base, ce n’était certainement pas ce qu’il aurait voulu. Lui, il aurait adoré un métier tranquille, être libraire pourquoi pas, vivre parmi les livres, vivre une vie paisible, une vie comme tout le monde, mais le destin avait choisi à sa place. Il ne pouvait pas laisser faire ça. Son père, et tous les autres, il les aurait, il les détruirait. Il devint policier pour arrêter tous ces personnages ignobles, ces malfrats à peine dignes de porter le nom d’hommes. Il se lançait dans une guerre sans fin contre tous ces types qui ressemblaient tellement à son père. Il ne vivait plus que pour ça. Se venger, c’était devenu sa raison de vivre. Le masque qu’il avait porté jusque-là ne le quittait jamais. Il devenait presque le personnage qu’il jouait, cachant sa faiblesse, sa peine, son trait sensible, tout ça restait bien camouflé en lui, si bien caché que même lui se mettait à oublier qui il pouvait bien être. Lorsqu’on lui demandait son passé, il ne répondait pas, se contentait de changer de sujet en riant. Son passé, sujet tabou. Il était le stéréotype du flic violent qui courait après quelque chose qui l’horripilait, mais qui devenait lui-même ce qu’il haïssait tant. Il draguait les femmes à la pelle et n’avait aucune envie de connaître l’amour. A quoi bon ? Il n’avait pas besoin de ça, il n’avait que sa vengeance en tête, et l’amour, il n’y croyait pas. Dans son monde, l’amour n’avait jamais existé, et malgré lui, il avait été éduqué comme si les sentiments étaient une faiblesse. Il avait fini par le croire. Il n’était plus que l’ombre de lui-même. Il traquait son père au milieu des criminels, prêt à appuyer sur la gâchette à tout moment.




Et ça fait mal, crois moi, une lame enfoncée loin dans mon âme, regarde en toi, même pas l'ombre d'une larme

❖❖❖
Ca faisait déjà des années qu’il poursuivait son père sans jamais le trouver, rêvant de le voir finir ses jours derrière les barreaux. Il en avait vu des criminels, des racailles qu’il se serait fait un plaisir de battre à mort s’il n’avait pas été flic. Une ou deux fois, il avait craqué devant les diverses provocations de ces raclures. Il avait frappé, encore et encore, jusqu’à ce qu’un collègue vienne finalement le tenir pour l’arrêter. Il devenait aussi violent que son père, et ça lui faisait peur. Il était rendu fou par son désir de vengeance, s’enfonçant peu à peu dans la débauche, à l’image d’un flic qui avait cessé de croire en la justice. La différence, c’était que lui, il n’y avait jamais cru. La justice n’existait pas, pas plus que l’amour, pas plus que la confiance et toutes ces conneries qu’on vendait aux imbéciles naïfs. Ce n’était que des mensonges. Lui, tout ce en quoi il croyait, c’était en sa vengeance. Rien d’autre n’avait d’importance. C’était devenu sa raison de vivre, ce qui l’empêchait de se tirer une balle. Il cherchait désespérément son père comme si l’arrêter allait calmer la douleur. La culpabilité. Il se sentait toujours autant responsable. C’était sa faute, à lui. Il avait laissé faire son père, il avait été trop faible. Deux personnes étaient mortes devant lui, et il n’avait rien fait. Peut-être pensait-il que retrouver ce meurtrier allait lui retirer toute faute ? Peut-être qu’il pensait racheter ses pêchés ? Bien possible. Mais ça, jamais personne ne le saurait. Son combat, il le menait seul, sans rien dire à personne. Il était devenu bien solitaire avec le temps. Il ne vivait que pour se venger, et bientôt, il allait se retrouver face à celui qui avait causé tant de souffrance. Ca faisait des mois qu’avec son équipe, il cherchait un moyen de coincer un groupe de mafieux, un groupe de meurtriers, et enfin, ils avaient une piste. Il avait réussi à obtenir l’information d’une réunion le soir-même dans un entrepôt abandonné depuis des années. Ils avaient sauté sur l’occasion. Leur mission : réussir à mettre tout le monde derrière les barreaux sans bavure. Mission qui s’annonçait déjà bien délicate, et surtout, très dangereuse. Ces types étaient plein de ressources et se méfiaient de tout, d’où le temps passé à trouver ne serait-ce qu’un signe d’activité. Le soir, les quatre flics envoyés au premier plan se faisaient le plus discrets possible, planqués là où on ne pouvait vraisemblablement pas les voir. Ils n’avaient qu’à attendre le groupe et les prendre en flagrant délit. Deux autres équipes surveillaient l’extérieur, prêtes à intervenir. Ils avaient attendu une heure que le groupe se pointe. Ils écoutaient leur conversation, et Jeremiah crut entendre une voix familière. Il n’y accorda pas d’attention, croyant à une hallucination. Après quelques minutes, interminables, il était temps d’intervenir. Flingues à la main, les quatre policiers se montrèrent enfin, prêts à arrêter les malfrats. Et parmi eux, le père de Jeremiah. « Papa ? » Il ne s’attendait pas à le voir là. Il ne faisait même pas partie des suspects. Ils étaient trois contre quatre. Tous une arme à la main. « Décidément, tu me déçois de plus en plus. Un flic hein ? » Il voyait la provocation dans ses yeux, la haine, la déception profonde. Le mépris. Son père le méprisait. Il était fier de son activité, et voir son fils devenir ce qu’il détestait certainement le plus au monde, c’était une belle déception. « C’était pour avoir le droit à ça. » Se retrouver en face de son père. Enfin, il voyait sa vengeance approcher. Enfin. Personne dans la salle ne semblait décidé à baisser son arme. Jeremiah pointait son père, qui le lui rendait bien. Le plus jeune tremblait. Il avait toujours voulu ça, alors pourquoi maintenant, il avait peur ? Un premier coup de feu partit, le coéquipier de Jeremiah était blessé. Tout alla très vite. Des échanges de coups de feu, chacun planqué pour se protéger. Jeremiah, lui, cherchait son père. Se retrouver en face de lui pour en finir, pour l’arrêter, enfin. Il le trouva enfin, et celui-ci pointait son arme droit sur lui, sans aucune pitié, sans peur, sans aucun sentiment. Il s’en foutait de ce qui pouvait bien arriver à son fils. « Je me doutais que t’allais me gêner. Ta mère, c’était pareil. Des faibles. Le monde n’a pas besoin de faibles. Regarde, elle est morte à cause de ça. C’était dans l’ordre des choses. Le plus fort bat toujours le plus faible. Elle l’avait cherché. » Il n’en fallut pas plus à Jeremiah pour entrer dans une rage folle. Aveuglé par sa haine, il appuya une première fois sur la gâchette. Puis une deuxième, et encore, encore. Il en pleurait, il hurlait. Bientôt, il abandonna son arme pour se ruer vers le corps déjà inerte de son père. Il le frappa de toutes ses forces, sans jamais s’arrêter. C’était fini. Il était devenu fou. Violent comme son père. Il ne se retrouvait plus. Et pendant ce temps, les deux autres avaient réussi à filer. Jeremiah fut vite attrapé par son collègue, lui faisant ainsi cesser les coups. Il réalisa soudain ce qu’il venait de faire. Ses poings étaient couverts de sang, autant que son haut, même son visage. Il avait tué son père. Il était lui-même devenu le meurtrier qu’il détestait tellement.




L'équilibre est fragile quand on navigue entre les rives, je commence, tu termines

❖❖❖
A la suite de cet événement, il fut réduit à s’occuper de toute la partie administrative du commissariat pendant plus d’un an. Il n’avait plus le droit d’aller sur le terrain et participer aux interventions diverses. Son collègue avait menti en disant qu’il s’agissait de légitime défense, que son père s’apprêtait à tirer, ce qui n’était pas totalement faux. Mais ça n’excusait en rien les coups. Il était devenu violent, presque incontrôlable. Il se haïssait, devenant petit à petit comme son père. Ca le terrorisait. Il fut même suivi par un psychiatre, une obligation pour vérifier son état mental et s’assurer qu’il était toujours apte à travailler dans la police. Il détestait ça. Il avait l’impression d’être égoïste de parler de ses problèmes alors que tant de choses bien plus graves arrivaient dans le monde, mais ça évidemment, personne ne le savait. Personne ne le connaissait vraiment, et personne ne savait sa détresse. Il était un personnage qu’il répugnait, et maintenant que sa vengeance était accomplie, il n’avait plus de raison de vivre. Il n’arrivait même plus à revenir en arrière. Il était orphelin, par sa propre faute. Seul au monde, à jamais solitaire et pourtant toujours entouré, en apparence. Il était au bout du rouleau. Finalement, il décida de quitter Chicago, pensant qu’un nouvel air lui ferait du bien, qu’il trouverait enfin quelque chose à construire, qu’il pourrait tout recommencer, oublier son passé, et enfin pouvoir vivre. Il ne quitta pas pour autant la police. Il s’était fait à l’idée d’être flic, et finalement, la littérature n’était plus qu’un lointain souvenir. Il n’en était plus capable, il avait vu trop de choses à présent. Il déménagea donc pour Anchorage, en Alaska. Un changement total qu’il espérait positif. Sauf qu’une fois là-bas, rien ne s’arrangea. Ses cauchemars s’intensifiaient, il voyait sa mère ensanglantée partout, qui lui hurlait que tout était sa faute, puis son père, qui lui rappelait quelle déception il avait été. Il était hanté par ses morts. Il était fou, et personne ne s’en rendait compte. Il vivait un enfer. Si bien qu’un jour, pris d’une folie sans pareil, il grimpa tout en haut d’un immeuble, sur le toit, prêt à sauter dans le vide. Il était à bout de souffle, il n’avait plus rien à faire dans ce monde. A quoi bon rester lorsque tout disparaissait ? Quand même lorsqu’on fuyait son passé, il nous rattrapait encore et encore, nous rappelant ce qu’on avait fait de mal. Il se tenait donc droit sur le petit muret, à un pied du vide qu’il admirait, à bout de souffle, les larmes lui dévorant le visage. Il ne pleurait jamais. Jamais, sauf cette fois-là. Il serrait les poings en attendant d’avoir le courage de sauter, et finalement, une voix le retint. « Si tu veux mourir, ne saute pas d’un toit. C’est violent, et t’as le temps de réfléchir dans ta chute. Imagine, tu t’approches petit à petit du sol, lentement, une chute qui te paraît interminable, et finalement, tu ne veux plus mourir. Mais c’est trop tard. Et tu meurs connement, en plus d’avoir mal. » Jeremiah fronça les sourcils et se retourna. Une femme. Elle était charmante, envoûtante. Dangereuse. « Fous-moi la paix. » La femme rigola légèrement. Qu’est-ce qu’elle lui voulait celle-là ? « D’accord, alors vas-y éclate-toi par terre. Je te regarde. » Elle avait un sérieux problème. Elle le voyait pleurer, et il la haïssait déjà pour ça. Il retint son souffle et fixa le sol une nouvelle fois. Elle avait peut-être raison… Il grogna et se retourna vers elle. « Mais tu veux quoi ?! T’es qui ? » Elle esquissa un sourire, déjà consciente d’avoir gagné. Il n’allait pas sauter. « Ca vaut pas le coup de le savoir. Et si tu sautes, tu ne le sauras jamais. » Sur ce, elle quitta le toit en le laissant seul. Dire qu’il était choqué aurait été un euphémisme. Il admira une dernière fois le sol, et finit par descendre du muret et quitter à son tour le toit du bâtiment. Elle venait de le sauver. Il la détestait déjà, sans même savoir son nom. Son visage restait gravé dans sa tête, il la maudissait. Jamais personne ne sut qu’il était prêt à mettre fin à ses jours, et la vie reprit son cours. Il restait le débauché violent et froid qu’il était finalement devenu, cachant toujours aussi bien cette parcelle sensible de lui.


Dernière édition par Jeremiah Grayson le Mer 16 Juil - 8:21, édité 8 fois
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MessageSujet: Re: Jay | La belle parade des ondes qu'on avale à outrance sans rien dire   Mer 16 Juil - 6:34

rebienvenue I love you
et avec le beau gosling en plus

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j’aurais jamais cru qu’on pouvait se faire du mal en s’aimant trop. mais peut être que si.
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MessageSujet: Re: Jay | La belle parade des ondes qu'on avale à outrance sans rien dire   Mer 16 Juil - 6:35

Re-bienvenue toi   
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Jeremiah Grayson
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MessageSujet: Re: Jay | La belle parade des ondes qu'on avale à outrance sans rien dire   Mer 16 Juil - 6:37

Mercii !  
Shanley : T'as vu hein, j'ai la classe, ouais ouais  
Lexie : Mouahahah ! Merci mon acolyte  

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Tobias Herondale
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MessageSujet: Re: Jay | La belle parade des ondes qu'on avale à outrance sans rien dire   Mer 16 Juil - 6:43

Re-bienvenue apparemment, même si je ne sais pas qui est ton premier compte ^^'
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Jeremiah Grayson
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MessageSujet: Re: Jay | La belle parade des ondes qu'on avale à outrance sans rien dire   Mer 16 Juil - 6:45

(C'est Maxouuuuu ! Maxine la dépressive ->)

Mercii !  

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MessageSujet: Re: Jay | La belle parade des ondes qu'on avale à outrance sans rien dire   Mer 16 Juil - 6:55

miam ! bienvenue !

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MessageSujet: Re: Jay | La belle parade des ondes qu'on avale à outrance sans rien dire   Mer 16 Juil - 8:00

Re-bienvenue ma jolie!

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MessageSujet: Re: Jay | La belle parade des ondes qu'on avale à outrance sans rien dire   Mer 16 Juil - 8:09

Re bienvenue ! Très très bon choix d'avatar   
Et j'adore le pseudo  

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MessageSujet: Re: Jay | La belle parade des ondes qu'on avale à outrance sans rien dire   Mer 16 Juil - 8:26

Mercii !  

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MessageSujet: Re: Jay | La belle parade des ondes qu'on avale à outrance sans rien dire   Mer 16 Juil - 9:31

OMG Ryan !    Epouse moi !!!     

Mais sinon re bienvenue ^^

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MessageSujet: Re: Jay | La belle parade des ondes qu'on avale à outrance sans rien dire   Mer 16 Juil - 12:49

Dis, tu veux qu'on fasse plein plein de bébés trop canons ? (re)bienvenue et GOSLIIIIIIING

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MessageSujet: Re: Jay | La belle parade des ondes qu'on avale à outrance sans rien dire   Mer 16 Juil - 23:00

Merciii !!
J'épouse qui veut (a)  

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MessageSujet: Re: Jay | La belle parade des ondes qu'on avale à outrance sans rien dire   Jeu 17 Juil - 1:36

Juste moi

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MessageSujet: Re: Jay | La belle parade des ondes qu'on avale à outrance sans rien dire   Jeu 17 Juil - 3:51

On peut partager Sharlie ?    

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MessageSujet: Re: Jay | La belle parade des ondes qu'on avale à outrance sans rien dire   Jeu 17 Juil - 3:59

Pas sur

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MessageSujet: Re: Jay | La belle parade des ondes qu'on avale à outrance sans rien dire   Jeu 17 Juil - 4:15

Je veux un combat, la gagnante me remporte (a)  

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MessageSujet: Re: Jay | La belle parade des ondes qu'on avale à outrance sans rien dire   Jeu 17 Juil - 4:16

Tu n'aides pas la !

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MessageSujet: Re: Jay | La belle parade des ondes qu'on avale à outrance sans rien dire   Jeu 17 Juil - 4:18

 Woops ->

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MessageSujet: Re: Jay | La belle parade des ondes qu'on avale à outrance sans rien dire   Jeu 17 Juil - 8:18

J'avoue XD

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MessageSujet: Re: Jay | La belle parade des ondes qu'on avale à outrance sans rien dire   Ven 18 Juil - 1:43

toi je t'aimeeee réserve moi un lien   
rebienvenue sale parfaite   

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MessageSujet: Re: Jay | La belle parade des ondes qu'on avale à outrance sans rien dire   Ven 18 Juil - 6:22

(Re)bienvenue :D
Dire que j'ai hésité à le prendre Rolling Eyes
Bonne continuation pour ta fiche.

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MessageSujet: Re: Jay | La belle parade des ondes qu'on avale à outrance sans rien dire   Ven 18 Juil - 22:44

Merciiiiii !  

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MessageSujet: Re: Jay | La belle parade des ondes qu'on avale à outrance sans rien dire   Dim 20 Juil - 2:43

Désolée du retard :carton: mais l'attente en valait la peine c'est parfait ! (tu peux m'épouser maintenant ) je te valide

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MessageSujet: Re: Jay | La belle parade des ondes qu'on avale à outrance sans rien dire   

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