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 « La folie n'est pas une maladie. C'est un état d'esprit. »

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Luca-Jude Martins
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MessageSujet: « La folie n'est pas une maladie. C'est un état d'esprit. »   Mar 6 Mai - 11:58


martins, luca-jude
Ma vie est un désastre mais personne ne le voit car je suis très poli :
je souris tout le temps.
❖❖❖
nom Martins. Clair, net et précis. prénom Luca-Jude. Jude-Luca. Je suis le seul à penser avoir eu de la chance de ne pas m'appeler Judas ? âge Tu n'as plus qu'à faire le calcul Einstein. Et attention, calculatrice interdite ! date, lieu de naissance Le 45 mars 6858 à Cripton. Si, si, je t'assure c'est ce qu'il y a écrit sur ma fausse carte d'identité qui ne sert à rien et pourtant je n'ai jamais eu de question. Et après, on dit que c'est moi qui ai un problème. origines Le pays des rosbeefs. Et ouais, je suis un rosbeef ! Un vrai de vrai, 100% rosbeef. statut civil Page non trouvée. Veuillez réessayer ultérieurement. orientation sexuelle En gros, là, tu m'demande si j'préfère les bananes ou les abricots ? Tu veux un scoop ? J'adore les salades de fruits. étude ou boulot Est-ce que j'ai une tête à bosser ? Nan ? Et bah pourtant si ! Nah ! Tu sais les beaux toboggans plein d'eau que tu adores descendre de toutes les façons possibles et imaginables sauf celle autorisée. La tête en bas. Sur le ventre. A la queue leu leu. Et bah moi, je les ai essayé en premier. Nananananèreuuuh. caractère grand gamin, gourmand, curieux, gaffeur, casse cou, malicieux, optimiste, drôle, joyeux, spontané, joueur, obstiné. groupe azalea. avatar jamie campbell bower.
Je porte toujours des chapeaux de toutes sortes sur la tête, sauf quand je dors. Et encore, des fois je m'endors avec. (+) J'ai toujours quatre réveils pour me lever, chacun réglé à cinq minutes d'intervalle. Mon portable. Ma radio. Ma télé qui se déclencha à l'heure demandée. Et Jackouille, qui vient gueuler dans ma chambre car les trois premiers réveils sont au volume maximum. (+) J'ai un tatouage sur le haut du bras gauche, il ne veut strictement rien dire. C'est un zigouigoui sans signification que j'ai fait au début de mon adolescence seulement pour faire genre je me rebelle à l'orphelinat. (+) J'ai toujours l'impression de me faire avoir parce que c'est moi qui fait les courses, mais c'est Jackie qui bouffe tout. Rassurez moi, j'ai raison, c'est pas normal ? (+) Ça fait des années que je n'ai pas coupé mes cheveux. Depuis que j'ai quitté l'orphelinat, car là-bas j'étais obligé de me couper les couper courts pour satisfaire aux critères des parents exigeants. (+) A chaque fois que je pars un peu partout dans le monde pour mon boulot, seulement quelques jours à chaque fois, je ramène un petit quelque chose pour moi et pour ma colocataire qu'on entrepose dans une vitrine à l'appartement. (+) J'ai eu plus d'une cinquantaine de psychologues depuis mon enfance, tous aussi incompétents les uns que les autres. (+) Je déteste la clope, mais je fume dans l'appart' juste pour faire chier Jackouille. (+) Au moins une fois par semaine, je fais semblant de me faire agresser par un inconnu dans la rue. (+) Je parle l'anglais et le lilliputien. (+) Il m'arrive souvent de faire le perroquet et de répéter tout ce que dit Jackie pendant des heures. Ça l’énerve et moi, ça m'amuse.
que pensez-vous de la légende? y croyez-vous? Que c'est une belle légende populaire qui attire les touristes. Après tout, on n'appelle pas ça une légende pour rien. Je ne sais pas si j'y crois. Mais ce que je peux vous dire honnêtement, c'est que cette légende, elle m'enquiquine. C'est vrai quoi. C'est à cause d'elle qu'on voit des gens déambuler dans les rues avec leur appareil photo en nous posant des questions débiles sur notre vie sentimentale. Cette histoire n'est pas une excuse pour s'introduire dans la vie privée des gens. Même si c'est vrai que je m'amuse bien à leur répondre. parlez-nous de votre vie sentimentale, de manière générale. Quand j'étais petit, je me suis marié à pikachu. Mais il m'a trompé avec togepi. Ce dont je ne peux pas lui en vouloir, togepi est adorable. Alors je l'ai trompé avec un ours polaire. Et on a divorcé. J'ai eu le droit à la moitié de sa réserve de fromage. Depuis, je suis en relation libre avec un cheval unijambiste, mais je sers également de couverture à une baleine homosexuelle ne se sentant pas prête à faire son coming out. Autant vous dire que ce n'est pas de tout repos. êtes-vous plus du genre fétard ou flemmard? Cela dépend du contexte et avec qui. En soirée, je serais le premier gogole à se déhancher sur la poste de danse avec des mouvements sans queue ni tête. Je serais le premier à faire une fontaine de whisky avec les verres de tous les invités. Mais à la maison, avec ma colocataire, je serais le dernier à faire la vaisselle. Je serais le dernier à rebaisser la cuvette des toilettes après avoir fait mon affaire. Je serais le dernier à préparer le repas. Tu vois le genre. voir des couples heureux, ça vous fait quoi? Euuuuuuuuuuuuuuuuuuuuuuuuuuuuuuuuuuuuuuuuuuuuuuuuuuuuuuuuuuuuuuuuuuuuuu
uuuuuuuuuuuuuuuuuuuuuuuuuuuuuuuuuuuuuuuuuuuuuuuuuuuuuuuuuuuuuuuuuuuuuuu
uuuuuuuuuuuuuuuuuuuuuuuuuuuuuuuuuuuuuuuuuuuuuuuuuuuuuuuuuuuuuuuuuuuuuuu
uuuuuuuuuuuuuuuuuuuuuuuuuuuuuuuuuuuuuuuuuuuuuuuuuuuuuuuuuuuuuuuuuuuuuuu
uuuuuuuuuuuuuuuuuuuuuuuuuh... Voilà, j'ai fais trois lignes. pensez-vous que la malédiction à joué sur votre vie sentimentale? Connaissant ma vie sentimentale, je ne pense pas. Mais même si c'est le cas, je ne vois pas trop ce que ça change. Je ne regrette pas d'avoir passé la bague au doigt d'une souris jaune électrique pour l'avoir ensuite trompé avec un ours blanc. Tout comme je ne regrette pas de m'envoyer en l'air avec un cheval à une jambe tout en étant l'excuse d'une baleine lesbienne.

prénom/pseudo little-s/steffie. âge bientôt vingt ans. tu es... un personnage inventé. comment as-tu découvert le forum? les joies du staff. t'en penses quoi? hooflzehrgh. fréquence de connexion assez régulièrement en fonction de mon emploi du temps. un petit mot? love you guys.

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MessageSujet: Re: « La folie n'est pas une maladie. C'est un état d'esprit. »   Mar 6 Mai - 12:02


once upon a time...
il était une fois...

❖❖❖

Je suis assis là, comme un idiot, sur cette chaise en bois qui fait mal aux fesses avec un magazine sur les cuisses ouvert à la page des bandes dessinées. C'est bête, mais ça me fait rire. Je n'ai pas le temps d'arriver à la fin de la page que la porte s'ouvre. « Monsieur Martins ? ». Qui veux-tu que ce soit ? Il n'y a qu'un crétin dans cette pièce. Moi. Je balance le magasine sur la table au milieu de la salle avant de le suivre, les mains enfoncées dans mon jeans, la tête baissée toujours recouverte d'un de mes éternels chapeaux. Je n'ai pas envie d'être là. Ça se voit. Il le voit. Mais je n'ai pas le choix. Depuis que je suis gosse, je suis suivi. Une fois par mois. Ils pensent que j'en ai besoin. Les médecins. Ils se trompent. C'est un nouveau psy aujourd'hui. L'ancien, ça n'a pas coller. Celui d'avant non plus. Et celui d'avant non plus. Celui là non plus ne conviendra pas. Pour la simple et bonne raison que je n'ai aucun foutu problème. Je suis en paix avec moi-même. Mais ils ne me croient pas. Je m'installe sur le canapé. Je m'affale plutôt. Je ne veux pas être là, mais autant me mettre à l'aise. Étalé de tout mon long, les mains derrière la nuque, les pieds sur l'accoudoir, je le regarde s’asseoir avec son calepin à la main. Tous les mêmes. C'est partit pour une heure. Enfin une cinquantaine de minutes pour être précis. « Si je vous dis que tout va bien, je peux partir ? ». Qui ne tente rien n'a rien. « Je sais que vous n'avez pas envie d'être là monsieur Martins, mais faisons les choses bien, voulez-vous ? ». J'hausse les épaules. Ne pas parler ne fera que le conforter dans l'idée que quelque chose cloche. Alors je vais parler si c'est ce qu'il veut. « Parlez-moi de vos parents ? ». Je le regarde avec des yeux ronds. On ne me l'avait encore jamais faite celle là. « Rassurez-moi, vous avez lu mon dossier au moins ? ». J'étais quasiment certain que le fait que j'avais été abandonné et orphelin était inscrit sur la première page. Déjà que je les trouvais incompétents d'habitude, là c'était le pompon. Il est confus, gêné, il farfouille dans ses papiers. Bien fait pour lui ! « Bref, le temps que vous fouillez dans vos papiers, j'anticipe déjà sur votre prochaine question. J'ai eu une enfance tout ce qu'il y a de normal dans un orphelinat. Je partageais une chambres avec une vingtaines d'autres gosses, je mangeais des brocolis pourris tous les midis, de la soupe tous les soirs et il n'y avait personne qui me racontait d'histoire le soir pour m'endormir. Je voyais tous les gosses partir un par un pendant que je restais là parce que personne voulait d'un petit blondinet maigrichon malade. ». « Votre maladie justement, parlons en. ». La vache, il est au taquet celui-là. Aussi bien il ne sait pas que je n'ai pas de parents. Aussi bien dès que j'évoque mon état, il se jette dessus comme un charognard sur de la viande crue. « Que voulez-vous que j'vous raconte ? Il n'y a rien à en dire. J'suis condamné. J'peux calquer dans dix ans comme dans dix secondes donc je profite de la vie à fond. Autant vous dire que ça me fait royalement chier de perdre des heures entières dans le bureau d'un psy. ». J'avais dit ça comme on parle de la pluie et du beau temps. Ce qui est le cas pour moi. Ma maladie, je vis avec. Je l'ai accepté. Et ça, ils ont du mal à l'intégrer simplement parce que si ça leur arrivait à eux, ils ne réagiraient pas de la même façon. Ouh ouh, j'ai un scoop pour vous, je n'ai rien en commun avec n'importe lequel d'entre vous ! Et puis il est toujours en train d'écrire, ça me stresse. Qu'est-ce qu'il peut bien avoir de si intéressant à dire sur moi. Les autres, ils écrivaient mais pas autant. Lui, c'est simple, il ne fait que ça. Il a le nez rivé sur ses notes. J'arrive à me lever sans même qu'il me remarque et à me glisser derrière lui, faisant mine d'admirer le paysage par la baie vitrée. Qu'est qu'il écrit petit. Et mal par dessus le marcher ! « Je ne suis pas dans le déni. Où est-ce que vous êtes allé pêcher ça encore ? ». Il sursaute et fait tomber toutes ses notes. Pour vous dire a quel point il me prête attention. Un paquet pour juste quelques minutes de consultation. Il devrait peut-être penser à se reconvertir dans l'écriture le bonhomme. Ils font tous le même diagnostique de toute façon. Soit disant, je serais dans le déni et je n'accepterais pas ma condition. Je ne sais pas ce qu'il n'a pas compris dans mes paroles. Mais je lui ai clairement dit que je savais que j'allais crever. J'ai bien accepté et intégré l'idée. C'est eux qui ont un sérieux problème. Ce doit être une déformation professionnelle ou un truc dans le genre. Faudrait peut-être que je lui donne le nom d'un bon oto-rhino-laryngologiste. Tiens, je ne savais même pas que je connaissais ce mot. Je m'étonne moi même des fois. Je le laisse ramasser toute sa paperasse sans même lui donner un coup de main. Qu'il se démerde après tout. Je commence à fouiller dans les tiroirs. Je m'ennuie. S'ils ont peur que ma vie soit incroyablement courte, qu'ils se rassurent. Une heure dans le bureau d'un psy, c'est incroyablement long. « Hey, arrêtez de regarder dans les dossiers, c'est confidentiel ! ». Il serait temps qu'il le remarque. « Retournez vous asseoir et reprenons, vous voulez bien ? ». J'ai le choix ?

« Qui est jackouille la fripouille ? ». J'affiche un sourire amusée, comme à chaque fois que j'entends ce surnom de la bouche d'un autre que moi. « Je vous demande pardon ? ». « Je cite "personne à contacter en cas d'urgence : "jackouille la fripouille" ». Ah bah, il a quand même lu un minimum mon dossier finalement. Je ne saurais dire s'il l'avait fait il y a longtemps ou juste à l'instant, mais je serais prêt à parier que la seconde hypothèse était la bonne. « Vous connaissez le film les visiteurs ? Et bah jackouille, c'est l'un de personnages dans le film. ». Il me regarde avec de grands yeux, le regard affolé et là, j'éclate franchement de rire. « Vous êtes sérieux ? ». Un sourire moqueur plaqué sur le visage, je le regarde, amusé. « Sérieusement ? Je suis malade, pas fou, arrêtez de me considérer comme tel. Jackouille c'est ma colocataire. ». Un simple mot pour expliquer une relation bien plus compliqué que ça, je l'avoue. Mais ça ne le regarde pas après tout. Comme tout ce que je lui ai raconté avant. Mais c'est son job, se mêler de ce qu'il ne le regarde pas. « Elle s'appelle réellement jackouille ? ». Exaspérant ce type. « Oui, elle s'appelle jackouille, elle est double centenaire et un tentacule à la place de la tête. Ça réponds à votre question ? ». J'ai conscience d'être insolent, mais il le cherche aussi. « Elle s'appelle Jackie et je la connais depuis que je suis arrivé sur l'île. ». Et voilà, il a de nouveau le nez plongé dans son calepin ridicule. « Parlez-moi de votre relation avec elle. ». Houla, je n'aurais pas assez d'une séance pour expliquer toute la complexité de ma relation avec ce petit bout de femme. Je n'aurais peut-être même pas assez d'une vie pour réussir à expliquer ça. Jackie, je la connais depuis que je suis arrivée à Bridal Veil Island. J'ai grandi dans un orphelinat à Londres. J'étais le seul gosse dont personne ne voulait jamais. Puis un jour, je ne suis barré de ce trou à rat et j'ai fini ici. C'était moi contre le reste du monde. Et ça l'est toujours. Sauf que maintenant, j'ai jackouille. C'est le seul repère que je n'ai jamais eu. Jackie, c'est ma colocataire, ma meilleure amie, ma pire ennemie. Jackie c'est tout. Et pourtant, on passe notre temps à se pourrir la vie. Combien de fois je l'ai laissé passer la nuit dehors simplement parce qu'elle avait oublié ses clés et que j'avais la flemme d'aller ouvrir la porte. Et j'en n'avais pas envie aussi. Combien de fois j'ai passé la nuit dehors parce qu'elle s'amuse à faire changer les serrures de l'appartement pour se venger. Combien de fois j'ai remplacé son shampoing par de la crème épilatoire. Combien de fois elle s'est amusée à remplacer mon dentifrice par de la mayonnaise. Combien de fois j'ai dérégler son radio réveil pour qu'elle arrive en retard au boulot. Combien de fois. Combien de fois. Combien de fois. Un nombre incalculable de fois. Mais je l'aime bien quand même. « Jackouille et moi, c'est jackouille et moi. ». Je crois que c'est la manière la plus simple pour résumer tout ça. En tous les cas, il devra s'en contenter. Il a dû comprendre pour une fois, car il enchaîne sur un truc qui n'a strictement rien à voir. « En quoi consiste le métier de testeur de toboggans aquatiques ? ». « A tester des toboggans aquatiques. ». Enfin, il a peut-être comprit, mais il n'est pas plus intelligent pour autant au vu de sa question sans queue ni tête. « Et qu'est ce qui vous à amené à faire ça. ». « Un chien. ». Au vue de son regard, il me prenait clairement pour un fou. Ce que je répète, je ne suis pas ! « Un chien ? ». Je lève les yeux au ciel. « Oui, un chien. Un espèce de sac à puces à quatre pattes avec un queue et qui fait woof woof, c'est bon, vous voyez ? ». Il gratte là, il a au moins rempli deux pages de plus. « Développez. ». « Bon, si ça vous intéresse tant. Un jour, je me promenais dans la rue et là, j'ai trouvé un chien, le sac à puces à quatre pattes si vous ne voyez toujours pas ce que c'est. Je l'ai ramené à son propriétaire qui m'a proposé le job. Enfin c'est résumé, mais vous voyez le tableau. ». Et puis franchement, ce job il déchire tout. Ça me fait voyager dans le monde entier tous frais payés. Jamais pour longtemps mais quand même. Si les enfants connaissaient l’existence de ce métier, ils voudraient tous faire ça à coup sûr. En tous les cas, moi, je ne changerais de job pour rien au monde. Et puis ce n'est pas comme si j'avais beaucoup de choix. Je n'ai jamais été à l'école, le peu de cours que j'ai eu c'était à l'orphelinat. Je n'ai aucune qualification, aucun diplôme. Alors pour trouver un métier qui me plaît, c'était pas gagné. Et pourtant, j'ai trouvé. Grâce à un clébard, certes, mais quand même. Le vieux monsieur allait me poser une énième question quand la petite sonnerie qui indique que la séance est terminé retentit. « On se revoit le mois prochain monsieur Martins ? ». C'était une question, mais comme si j'avais le choix. « Compte la-dessus. ». Pour ma part, j'étais déjà dehors.

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